Ce courant électrique a-t-il un impact sur le corps ?

Le courant du taser utilise-t-il le même chemin que l’influx nerveux ?

Le courant électrique du taser pour «surcharger » le cerveau de messages électriques doit utiliser la même voie de propagation.

Pour arriver à ce fait , les fabricants des appareils taser ont programmé leurs machines pour quelles délivrent un courant semblable à celui de l’influx nerveux. Ainsi , le corps humain laisse la voie libre jusqu’au cerveau à ce courant.

Le courant électrique du taser a-t-il un impact sur le corps ?

Le taser comme évoqué ultérieurement est une arme qui utilise l’électricité, soit un flux d’électrons pour neutraliser un individu.

Lorsque l’individu est touché par le taser, l’arc électrique créé par celui-ci est suffisant pour traverser les habits éventuels de ce dernier. La décharge atteint donc la peau de l’individu, le taser commence alors a agir sur l’organisme de ce dernier.

En effet ce flux d’électrons, soit de charge négative, est capable de se déplacer dans le corps grâce à l’élément sodium très présent dans le corps humain. Il est capable de se déplacer de la même façon que l’influx nerveux.

Le flux d’électrons se propage de la même manière que les ions dans le corps : il traverse tout d’abord la peau, puis les muscles et ensuite ce flux d’électrons se déplace de cellules en cellules, le long des nerfs puis parvient aux cellules qui composent la moelle épinière. Enfin, ils parviennent au niveau du cerveau où ils se heurtent aux synapses qui sont les « douanes du cerveau », ayant pour fonction de sélectionner l’information.

Le flux d’électrons est suffisamment intense et semblable à l’influx nerveux  pour traverser les synapses et par conséquent atteindre les neurones.

Lorsque le flux d’électrons atteint les neurones responsables du traitement des données ceux-ci interprètent ses données comme venant du corps : les électrons agissant comme si ils provenaient de l’influx nerveux.

Les neurones sont alors submergés par la vague d’électrons et ne parviennent pas à les interprétés, le cerveau est alors saturé. Lorsque le cerveau est saturé il cherche à éliminer le flux d’électrons responsable de cette saturation sous forme de chaleur.

Cependant, pendant ce lapse de temps celui-ci ne transmet plus d’information à notre corps, par conséquent celui-ci ne fonctionne plus, se qui explique que lorsqu’un individu est touché par un taser il ne puisse plus réagir et s’écroule.

Voici une vidéo illustrant cette situation , réalisée par notre groupe , sous blender. 

Les muscles sont-ils contractés ou relâchés suite à une décharge ?

On peut donc penser que les muscle, ne recevant plus d’information depuis le cerveau , se trouve alors dans un état de relâchement. Cependant lorsqu’un individu est touché par un taser le flux d’électron en provenance de celui-ci, en plus d’agir sur le cortex cérébrale (en le saturant) agit également sur les cellules musculaire du corps comme le ferait un potentiel d’action. En effet , les cellules musculaires , recevant les flux d’électrons les interprètent comme des informations venant du cerveau, elles entrent alors en contraction , et plus le flux d’électrons est important plus la contraction du muscle sera longue et importante.

La contraction d’un muscle suite à une décharge de taser suit-elle une procédure normale ?

Un muscle est un organe du corps humain composé d’un ensemble de tissus régit par le système nerveux du corps. Il est organisé en tissus musculaire. En effet il est composé de fibres musculaires qui se composent elles- mêmes de myofibrilles (dont la base est sarcomère) constitués de filaments fins et de filaments épais.

Les filaments fins sont attachés à ce qui est appelé « disque Z » et qui délimite chaque sarcomère.

La contraction musculaire est soit due a l’arrivée d’une charge électrique exterieur , soit d’un potentiel d’action au niveau des synapses présentes dans les muscles. Lors de l’arrivée du potentiel d’action au niveau d’une synapse celui ci déclenche la sécrétion d’un neurotransmetteur : l’ acétylcholine. La liaison de l’acétylcholine a des récepteurs spécifiques sur la membrane musculaire provoquent l’ouverture de canaux sodiums. Ce qui entraine une entrée d’ions sodiums et par conséquent une dépolarisation de la cellule musculaire au niveau de la jonction neuromusculaire.

Lorsque l'acétylcholine à remplit son rôle , elle est dégradé par une substance : l’acétylcholinestérase. Elle est alors séparée en acétate et en choline. La choline est alors récupérée par la synapse et l’acétate est éliminée à travers la circulation sanguine. Suite à la réception du message nerveux par les fibres musculaires les sarcomère se rétracte en réponse à l’ordre envoyer par le cerveau, ce phénomène correspond au rapprochement des disques Z composent les muscles lors de ce phénomène les filament épais situé au centre attirent les filament fin et ainsi les disques Z situés en périphérie, on assiste donc à une contraction musculaire.

Libération d'acétylcholine :

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De plus le flux d’électrons sera  plus important la ou le taser rentre en contacte avec l’individu. Celui ci est plus faible dans les zones du corps situés loin des points de contact.  Cette caractéristique est dû au caractère « résistance » du corps. La valeur de la résistance du corps dépend de nombreux facteur tels que le climat , le type de courant , de tension…

( le diagramme ci-dessous présente le taux de résistance du corps en fonction de l’humidité )

 dui.png

Cependant, la forte tension qui est introduite dans le corps va faire fortement baisser la résistance de ce dernier. La capacité à conduire le courant (et l’intensité ) sera ainsi malheureusement de meilleur qualité.

Les conséquences de cette propagation a déjà été expliqué auparavant, les impulsions électriques vont remplacer les messages nerveux.

Partie suivante ; Un exemple concret : notre Taser et son circuit électrique


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